Années 1990 : Un projet de contournement routier de Toulouse est envisagé par la DRE, il s'appelle la translauragaise et demeure strictement haut-garonnais. A partir de l'autoroute A 61 à hauteur de Villefranche-de-Lauragais, le tracé obliqueait vers Caraman, puis rejoignait la vallée du Girou suivant cet affluent de la rive droite Garonne jusqu'à Castelnau d'Estretefonds à mi chemin entre Toulouse et Montauban. Cette voie passait à 15 kilomètres au nord du périphérique-est de Toulouse
En 1998 : Le ministre des Transports Jean-Cladue Gayssot met un terme au projet qui a suscité une vive opposition tant dans sa partie lauragaise que dans la vallée du Girou.
13 décembre 2002 : Dans le cadre de la réflexion engagée par le gouvernement sur les grands projets de transports, des études seront menées sur le contournement routier de l'agglomération toulousaine par le CIADT (Le Comité interministériel de l'aménagement et du développement du territoire). La réflexion se situe à la fois dans la politique menée par l'Etat pour un bon fonctionnement du réseau structurant et dans une perspective d'aménagement du territoire.
1er août 2003 : Le ministre de l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer à demandé au préfet de la région Midi-Pyrénées d'engager une étude d'opportunité sur le contournement routier de Toulouse. Cette première phase consistera en une étude du trafic.
Juin 2004 : Le directeur d'étude demande d'étendre la portée de l'étude de trafic au contournement de Montauban.
Février 2006 : L'étude d'un contournement routier de Toulouse est rendu publique. La direction régionale de l'Equipement (DRE) Midi-Pyrénées conclut au caractère envisageable d'un contournement routier, avec une préférence pour un passage par l'est et le sud de l'agglomération.
10 Février 2006 : Le Conseil Régional Midi-Pyrénées conclut que " l’étude d’un grand contournement, est souhaitable à condition d’être rationnelle, montre que celui-ci n’est pas réalisable avant 15 ou 20 ans. Ce n’est pas la solution de l’immédiat ou des années proches pour régler le problème de l’accessibilité à Toulouse. On ne peut raisonner sur la seule base du trafic routier mais sur tous les autres modes. "
31 mars 2006 : Le Conseil de communauté du Grand Toulouse, présidé par Philippe Douste-Blazy, a donné un avis favorable "à la poursuite des études sur le grand contournement routier, pilotées par l’Etat, notamment sur le plan socio-économique et environnemental."
19 Mai 2006 : La mairie de Toulouse réaffirme son soutien au projet de grand contournement routier. Le conseil municipal s’est prononcé pour " la poursuite des études sur le grand contournement routier " et sur " la nécessité d’obtenir de l’Etat une proposition de planification d’étude et de réalisation de ce projet".
29 mai 2006 : Le Conseil Général de la Haute-Garonne a pris acte de l'étude du contournement routier de Toulouse, par l'Etat. Elle conclut à une étude clair et convaincante mais qui démontre surtout l'inefficacité d'un grand contournement routier de la ville. Il propose d'autres solutions, commme le développement "d'un réseau d’agglomération, partie prenante d’un réseau départemental appelé à effectuer un saut qualitatif".
13 Janvier 2007 : Le Conseil Régional Midi-Pyrénées conclut que L'agglomération toulousaine " aura besoin d'un grand contournement autoroutier ", prenant ainsi position pour ce projet. Cependant, son président précise que le contournement routier ne sera pas la solution aux bouchons de la rocade toulousaine et qu'il convient de trouver d'autres idées, notamment en développant les transports ferroviaires et les transports en commun.
Fin février 2007 : L'Etat met en ligne sur le site de la DRE un dossier sur le grand contournement routier de Toulouse, on y apprend les principaux objectifs du projet pour cet acteur trés important :
1) "Dissocier les trafics de transit et d'échange du trafic local à caractère urbain."
2) "Participer à l'aménagement du territoire de toute l'aire métropolitaine en permettant de meilleures synergies à l'échelon régional entre les villes moyennes de Midi-Pyrénées et les pôles secondaires."
"Le projet de grand contournement ne se situe donc non pas en opposition mais en complément avec les autres axes d'action déjà décidés ou envisagés (transport en commun)
72 % des habitants de l’agglomération toulousaine sont favorables à la réalisation d’un contournement ferroviaire de Toulouse adossé au grand contournement routier.
7 mars 2007 : La commission nationale du débat public prend la décision d'ouvrir un débat public sur le projet de Grand contournement autoroutier de Toulouse, on apprend sur le site de la CNDP (http://www.debatpublic.fr/debats_en_cours/liste_decisions.html ) que le projet est de "créer une nouvelle infrastructure autoroutière à 2 fois 2 voies et à péage qui permette : d'une part, à l'essentiel du trafic de transit d'échapper au noeud de congestion du périphérique toulousain. - d'autre part, à servir à l'aménagement de l'aire métropolitaine."
20 mars 2007 : Un article de la dépêche du midi dévoile un dossier de la DDE qui évoque une situation alarmante de la circulation toulousaine pour les années à venir. Il y aurait en 2006, 260 000 voitures/jour de plus qu'en 1996, on y apprend aussi que le grand contournement routier de Toulouse est le seul projet d'envergure proposé, tout en n'apportant qu'une solution partielle aux problèmes de circulation car ne délestant que le trafic de transit, qui devrait tout de même croitre de 60% jusqu'en 2020.
Un dossier qui n'hésite pas à expliquer le retard de Toulouse dans la gestion des déplacements, par des "des acteurs dispersés voire divisés" et par un paysage de la gouvernance locale décrit comme "balkanisé" (comprenons par balkanisé, fracturé)
21 mars 2007 : La mairie de Toulouse dévoile une enquête d'opinion concernant le grand contournement routier de Toulouse (que l'on peut retrouvé sur son site : http://www.toulouse.fr/fr-32/actualite-206/ville-pour-tous-276/favorables-au-2068.html), 77 % des sondés (population des communes de l'agglomération toulousaine) se prononcent pour un grand contournement routier afin de désengorger le périphérique actuel.
On observe aussi, selon l'enquête, que 71% des sondés utilise la voiture pour aller au travail, et que 75% seraient satisfait par les transport en communs contre 57 % concernant les infrastructures routières.
72 % des habitants de l’agglomération toulousaine sont favorables à la réalisation d’un contournement ferroviaire de Toulouse adossé au grand contournement routier.
21 mars 2007 : Le conseil général publie sur son site, une nouvelle réponse concernant son avis défavorbale concernant le grand contournement routier de Toulouse, http://www.haute-garonne.fr/pageseditos.asp?idpage=134&sX_Menu_selectedID=m4_66C29356 et met en ligne pour la première fois (de la part d'une institution) une hypothèse d'un tracé cartographique du contournement routier de Toulouse par l'est : http://www.haute-garonne.fr/pageseditos.asp?idpage=145 avec également un hypothique tracé de l'autoroute Toulouse/Castres.
Fin mars 2007 : Le conseil général publie sur son site, une nouvelle réponse concernant son avis défavorbale concernant le grand contournement routier de Toulouse, http://www.haute-garonne.fr/pageseditos.asp?idpage=134&sX_Menu_selectedID=m4_66C29356 et met en ligne pour la première fois (de la part d'une institution) une hypothèse d'un tracé cartographique pour un contournement routier de Toulouse par l'est : http://www.haute-garonne.fr/pageseditos.asp?idpage=145
Avril 2007 : Dans le journal de la mairie de Toulouse (Capitole info d'avril 2007), on peut découvrir un dossier complet sur le contournement routier de Toulouse, présentant les raisons de la position de la mairie et de certains acteurs vis à vis du projet, tout en dévoilant un compte rendus détaillé des résultats de l'enquête publique sur l'avis des toulousains (dévoilé le 21 mars 2007) : http://www.toulouse.fr/documents/capInfos/2007-04-01/3.pdf
19 Avril 2007 : Rapporté par la dépêche du midi (Dossier circulation : http://toulouse.ladepeche.com/dep_dos.asp?doss=285 ), la société des ASF teste actuellement « un nouveau dispositif d'affichage qui permet d'informer les automobilistes des temps de parcours sur la rocade en cas d'embouteillage » . Banalement connu à Paris, déjà mis en place par ASF à Lyon ainsi qu’entre Marseille et Aix en Provence, Toulouse confirme son entrée parmis les grandes métropoles françaises …
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Extrait de la dépêche du midi (27 janvier 2007)
Pierre Izard (président du conseil général) a amorcé (...un) sujet polémiques (qui sera) au cœur des campagnes électorales de ces prochains mois : le grand contournement de l'agglo (...) « Le projet de désenclavement de Castres-Mazamet que défend Martin Malvy n'a rien à voir avec celui du maire de Toulouse à partir de l'Hers. C'est démagogique de prétendre qu'il y a accord entre les deux élus », accuse Pierre Izard. Jean-Luc Moudenc réagit ; il voit dans une consultation publique « l'intérêt d'une discussion approfondie sur toutes les hypothèses, des emprises des terrains aux financements ».L'échange vif qui conclut la matinée laisse à penser (que ...) Le feuilleton polémique du grand contournement de Toulouse est ouvert.
Extrait du site de la mairie de Toulouse (16 janvier 2007) et de Capitole Infos de Février 2007
Le maire de Toulouse réitère son soutien pour un contournement routier de Toulouse, " La situation ne peut être améliorée qu’en conjuguant trois solutions : le grand contournement, un développement ambitieux des transports en commun et la création de liaisons routières reliant les communes entre elles » (...) « Ne perdons pas de temps. La mairie de Toulouse a demandé l’organisation d’un débat public dès la rentrée 2007. Ce débat permettra à nos concitoyens de s’exprimer sur un problème qui les concerne au quotidien."
" Il s’agit d’inventer la rocade du XXIe siècle, a prévenu Jean-Luc Moudenc. Une rocade qui tiendrait compte des recherches technologiques sur les véhicules propres, qui bénéficierait d’un aménagement paysager ambitieux et permettrait la réalisation d’infrastructures complémentaires. Ainsi le maire de Toulouse propose que le grand contournement routier de Toulouse soit jumelé à un contournement ferroviaire et à un réseau de transports en commun en site propre le long de l’actuel périphérique."
" Le long de la rocade Est, un emplacement sous l’emprise foncière de RFF est réservé à un projet de contournement ferroviaire. Il s’agit d’une vieille réserve foncière, déjà inscrite dans l’ancien plan d’occupation des sols (POS). Ce projet n’a pu être réalisé car il s’insère trop dans le tissu urbain. Je propose d’utiliser cet emplacement pour y construire un réseau de transports en commun en site propre. Adossé à la rocade Est, depuis Aucamville jusqu’à Saint-Orens en passant par l’Union et Balma, il pourrait être relié au futur tramway, à la ligne A, et renforcer le maillage de transports en commun. Quant à la structure ferroviaire initialement prévue, nous pourrions la jumeler au grand contournement routier.
Selon le site de la Direction Régionale de l'Equipement Midi-Pyrénées qui met en ligne, début février, un dossier spéciale sur le projet de Grand Contournement Routier de Toulouse http://www3.midi-pyrenees.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=270&id_article=1942&masquable.x=11&masquable.y=9 :
Le projet de Grand Contournement Autoroutier de Toulouse répond à deux objectifs :
1) "Dissocier les trafics de transit et d'échange à caractère régional, inter-régional, national et européen du trafic local à caractère urbain et suburbain."
Le projet délesterait les voies radiales et décongestionnerait les rocades toulousaines tout en offrant une solution en cas d'accident sur le périphérique.
2) "Participer à l'aménagement du territoire de toute l'aire métropolitaine en permettant notamment de meilleures synergies à l'échelon régional entre les villes moyennes de Midi-Pyrénées et les pôles secondaires."
Le projet devra respecter les grands enjeux environnementaux en respectant la notion de développement durable et devra tenter de ne pas favoriser l'étalement urbain en limitant le nombre d'échangeurs.
Il serait l'une des réponses aux problèmes de transports, mais pas la seule.
Il permettrait de libérer le périphérique du flux de transit et notamment des poids lourds.
Ce projet serait "une nouvelle infrastructure structurante" de niveau régionale, garantissant une continuité du réseau national en cas d'accident sur le périphérique de Toulouse.
Au niveau de l'aire urbaine, le projet permettra d'appuyer le développement des pôles d'équilibres établis selon le schéma directeur de l'agglomération mais surtout selon les SCOT (Schèma de cohérence territoriale).
Au niveau de l'aire métropolitaine, le projet améliorera l'accessibilité des villes moyennes (comme Albi, Castres, Mautauban, Foix, Pamiers dans le cas d'un contournement est + sud) etc ... et developpera les échanges entres les villes périphériques qui n'ont pas d'infrastrcutures performantes les reliant entre elles.
"Il se situe donc non pas en opposition mais en complément avec les autres axes d'action déjà décidés ou envisagés : le développement des transports collectifs urbains et interurbains"
Les solutions envisagées face à la croissance démographique et dont le contournement routier de Toulouse est une des solutions :
"1.Mieux organiser le territoire pour réduire les déplacements"
Organiser le territoire, pour rapprocher les lieux de travail des lieux de résidences. Celà se traduit par une volonté de densifier les villages périphériques, notamment ceux qui ont déjà une bonne desserte en transport en commun, ainsi, celà permet de réduire l'urbanisation diffuse, le long des axes routiers.
"2.Privilégier le vélo et la marche à pied pour les déplacements de proximité"
Accroitre la part des modes de transport doux (marche, vélo) et apporter plus de sécurtité aux piétons et aux vélos.
"3.Développer les transports en commun"
Continuer à développer les transports en commun pour accroitre leur part dans les déplacements quotidiens. Des exemples vont déjà dans ce sens, comme les efforts de la région avec le T.E.R, le conseil général avec le réseau Arc-en-Ciel et les transports scolaires et les projets TISSEO (deuxième ligne de métro en juin 2007).
"4.Aménager le réseau routier"
Améliorer le réseau routier, car beaucoup de déplacements se font encore en voiture, celà passe par une meilleure organisation du réseau, par la création de boulevards urbains qui permetteront de relier les différents quartiers périphériques de l'agglomération.
"5.Réaliser un grand contournement autoroutier"
Permettre de soustraire le trafic de transit au périphérique toulousain. L'État propose de créer un contournement autoroutier à péage permettant deux choses : éviter le périphique pour ceux qui ne font que contourner la ville et permettre à l'agglomération toulousaine d'avoir un axe secondaire en cas d'accident.
Une hypothèse écartée : la mise à 2x4 voies du périphérique.
La mise à 2x4 voies du périphérique toulousain n'est pas une solution envisageable car elle aurait d'importants impacts sur le foncier, le cadre de vie et l'environnement. Mais surtout, un périphérique à 2x4 voies inciterait à un usage encore plus important de la voiture au sein de l'aire urbaine.
Selon le site de la mairie de Toulouse et selon la réponse positive de la Commission nationale du débat public pour l'ouverture du débat à l'automne 2007 http://www.toulouse.fr/fr-32/actualite-206/ville-pour-tous-276/routier-debat-2022.html :
La décision résulte de la prise en considération des éléments suivants :
- La croissance démographique, l’évolution économique et leurs conséquences en matière de déplacements.
- La place de l’agglomération toulousaine dans les flux de transports régionaux, nationaux et internationaux, qui présente le caractère d’intérêt national du projet.
- L’importance des impacts environnementaux possibles selon les diverses options envisagées.
Le dossier du débat ne sera complet que :
s’il contient les résultats d'études environnementales, socio-économiques et techniques.
s’il présente précisément le financement du projet.
"s’il présente les liens et la cohérence entre le projet, les perspectives d’évolution urbaine de l’agglomération toulousaine, les projets de développement des transports en commun, les projets d’amélioration de l’exploitation des infrastructures routières existantes et la politique d’aménagement du territoire régional.
Le dossier du débat devra être préparé en concertation avec les différentes collectivités ou établissements de coopération intercommunale compétents dans ces domaines et notamment : la ville de Toulouse, la Communauté d’agglomération du Grand Toulouse, le Conseil Général de la Haute Garonne, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées."
Extrait d'un article de la dépêche du midi, du 20 mars 2007 UNE ÉTUDE CONFIDENTIELLE DE LA DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE L'ÉQUIPEMENT DRESSE UN PORTRAIT INQUIÉTANT DE LA CIRCULATION DANS L'AGGLOMÉRATION TOULOUSAINE POUR LES ANNÉES À VENIR.
"Toulouse asphyxiée en 2020
"Alors que la population (...) ne cesse d 'augmenter et (que la surface bâti de l'agglomération ne cesse) de s'étendre, les besoins en déplacement explosent et l'offre de voirie stagne. L'ouverture (de la ligne B) restera insuffisante (face à) une imprévoyance aggravée par les conflits d'intérêt politiques.
(...)
Le constat est (alarmant) : un boum démographique concentré (sur Toulouse) centre et l'ouest toulousain (additionné à une progression de l'étalement urbain) qui (...) entraine une croissance continue des déplacements en voiture (65%) :
"Chaque jour, ce sont 260 000 autos qui se déplacent en plus dans l'agglomération en 2004 par rapport à 1996 (...).
L'offre de voirie a peu évolué depuis les années 90 en dehors de l'achèvement de la mise à 2X3 voies du périphérique ». Pas d'évolution significative de l'offre an matière de transport en commun depuis quinze ans.
(Le dossier révele) "des risques de congestion à court-moyen terme et des perspectives inquiétantes pour 2020, avec des conséquences possibles sur la compétitivité et l'attractivité de l'agglomération", l'absence de desserte prévue pour le cancéropôle ou Montaudran.
Le grand contournement routier (est) le seul projet d'envergure en cours d'étude (car) aucun projet majeur susceptible d'influer sur le fonctionnement du réseau d'agglomération (...) n'est décidé. (Le) grand contournement (...) ne résoudra pas les questions de déplacements urbains de l'agglomération. Il pourrait (cependant) délester un peu le trafic de transit qui doit exploser de +60 % d'ici 2020."
"Le paysage "balkanisé" de la gouvernance locale
Le paysage de la gouvernance locale est le reflet de la balkanisation des compétences en matière de déplacements urbains. (avec) (...) des acteurs dispersés voire divisés.
(...) dissensions entre acteurs, conflits d'intérêt (...), difficultés pour définir les maîtrises d'ouvrage en matière de voirie entre communes (...)
"Comment ne pas s'interroger en effet sur le fait qu'il ait fallu 14 années à Toulouse pour réaliser sa deuxième ligne de métro quand Bordeaux construit trois lignes de tramway en quelques mois"
Des propositions (sont données)
(Développer) l'offre en transports en commun et l'efficacité du réseau de voirie,
(...) renforcer les parcs relais aux terminus des lignes (...) interconnecter les réseaux urbains au ferroviaire (...) et (...) favoriser l'intégration tarifaire.
(...) (...) (...)
Extrait d'un article de la dépêche du midi, du 21 mars 2007 TROIS HABITANTS DU GRAND TOULOUSE SUR QUATRE SONT FAVORABLES À UNE 2E ROCADE ET À UN CONTOURNEMENT FERROVIAIRE, SELON UN SONDAGE BVA TRANSPORTS. TROIS HABITANTS DU GRAND TOULOUSE SUR QUATRE SONT FAVORABLES À UNE 2E ROCADE ET À UN CONTOURNEMENT FERROVIAIRE, SELON UN SONDAGE BVA.
Tous pour la seconde rocade
(...) Véritable plébiscite pour un projet (...) tient à cœur (du maire de Toulouse).
Déjà (satisfait) du 7 mars (...) (où) la commission nationale (du débat public a souahiter ouvrir le) débat auprès de la population de l'agglomération (toulousaine) sur ce projet de deuxième rocade, Jean-Luc Moudenc (était enchanté par les) résultats de l'enquête commandée par lui (même) à l'institut BVA.
(même si on n'observe pas de nouvelles informations sur les taux d'usage) de la voiture individuelle dans les modes de déplacements sur le Grand Toulouse : 71 % hors Toulouse (50%) utilisent leur auto pour aller au travail, et 82 % pour les loisirs ou les courses. Seuls 16 % des sondés utilisent tous les jours ou presque les transports en commun (...)
(La surprise c'est que) 78 % des sondés se déclarent favorables à la création d'une deuxième rocade (notez le retour du terme seconde rocade et non Grand contournement). "Les sondés estiment à 96 % que ce projet doit faciliter la circulation et désengorger les voies actuelles tandis que 83 % (se soucient que le projet respecte) la préservation du cadre de vie et de l'environnement.
(autre surprise) 75 % (se) déclarent satisfaits des transports en commun (...) (...) (tandis) que (les résultats diffèrent) sur les infrastructures routières, pour lesquelles 57 % des sondés déclarent leur satisfaction contre 41 % d'insatisfaits (...)
(Dernière) surprise de l'étude, les habitants sont prêts (...) à 72 % pour la création d'un contournement ferroviaire.
(...) Les questions qui fâchent n'ont pas été abordées (comme l'impact d'un péage sur le comportement des) usagers de la deuxième rocade
Le maire de Toulouse (précise que) le contournement routier n'est pas la seule solution (et qu'il) faudra continuer de développer les transports en commun.
La question des tracés n'est pas encore à l'ordre du jour, mais la seconde rocade ne passera pas à 5 km du périphérique, mais pas non plus à 30 précise Moudenc.
(...)
"Pour les élus du nord est de l'agglomération, présent au côte du maire de Toulouse, le projet est "une chance d'aménagement du territoire et ouvrira des possibilités de délocaliser des entreprises hors de la ville-centre"
"À Quint-Fonsegrives, nous menons de front deux projets : le transport en commun en site propre (TCSP) et le contournement routier, complémentaires. Si on ne fait rien, le périphérique va être engorgé"
Plus de renseignement sur le site de la dépêche du midi : www.ladepeche.com et sur le site de la mairie de Toulouse qui présente les résultats de l'enquête plus en détail : http://www.toulouse.fr/-2065.html