GRAND CONTOURNEMENT AUTOROUTIER DE TOULOUSE

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TRAFIC ACTUEL
 
 
En dehors du périphérique toulousain, le trafic actuel varie en 2005, d'un minimum de 7000 voitures par jours (A 66) à un maximum de 58 000 voitures/jours, au niveau de l'A 62, au nord de Toulouse. Cependant, hors l'A 66, qui n'est pas un axe trés chargé, le minimum est de 16 000 voitures/jours sur l'A 64 direction Saint-Gaudens.
 
Sur le périphérique toulousain, le trafic est beaucoup plus dense. En 2005, la section la plus chargée se situe sur la rocade ouest, entre Purpan et Cépière, avec 137 083 voitures par jour.
 
Aucune section du périphérique toulousain ne descend à moins de 42 000 voitures par jours
 
On remarque cependant que le trafic a diminué entre 2004 et 2005 sur certaines sections du périphérique sud, tandis qu'il a augmenté sur toutes les sections de la rocade ouest, avec un maximum de + 17% entre Purpan et Ponts Jumeaux. Le trafic de la rocade est a augmenté légérement sur toutes les sections (Jusqu'à 2,7 % sur le Palays) sauf entre Montaudran et Le Palays (- 6,6 %) entre 2004 et 2005. Sur la période 2000/2005, le trafic a augmenté sur toutes les sections du périphérique toulousain, comme entre Purpan et Ponts jumeaux (de 98 000 à 125 000 voitures/jour)
 
Les autres voies rapides connaissent la même tendance, la A 624 (Purpan/Baylac/Colomiers) a un trafic compris entre 44 000 et 98 500 voitures/jour. L'évolution de son trafic est positive entre 2000 et 2005, tandis que selon les sections, entre 2004 et 2005, on note une augmentation (maximum de + 6,5 %) ou une baisse (Maximum de - 4,9 %)
 
La liason avec l'aéroport (RD 901, RD 902 et A 621) a un trafic compris entre 27 000 voitures et 83 000 voitures par jours. Son évolution est positive sur toutes ses sections entre 2000 et 2005, comme par exemple sur la RD 901 qui est passé de 63 000 voitures/jour à 79 000 voiture/jour.
 
La rocade arc en ciel (RD 980) a un trafic compris entre 20 000 et 30 000 voiture/jour. Son augmentation est fluctuante car elle est encore en cours d'achévement.
 
 
Il faut dissocier trafic de transit, trafic d'échange et trafic local.
   
Trafic par type de déplacements
 
Dans les résultats de cette page, l'aire d'étude correspond à l'aire urbaine de Toulouse.
 
1 Le trafic de transit représente un déplacement dont le départ et l'arrivée sont extérieure à l'aire d'étude considérée (ici, l'aire urbaine de Toulouse). Dans le cas présent, celà peut être par exemple un déplacement ayant pour départ Bordeaux et pour arrivée Montpellier. 
 
Le trafic de transit a doublé de 1996 à 2003, passant de 10 000 à 20 000 vehicules/jour. La part des poids lourds reste stable entre les deux dates, globalement celà représente 20%, soit 4 000 poid/lourds. Les trois grands axes sont :
 
Atlantique/Mediterranée : 5400 véhicules par jours
Nord/Méditerranée : 3350 véhicules par jours
Piémont Espagne et Mediterranée : 3350 véhicules par jours 
 
2 Le trafic d'échange représente un déplacement dont l'extrémités (départ ou arrivée) est propre à l'aire d'étude considérée et dont l'autre extrémitée en est extérieure. Dans le cas présent, celà peut être par exemple un déplacement ayant pour départ Blagnac et pour arrivée Agen.
 
Le trafic d'échange s'éleve en 1996 à 112 500 vehicules par jour (dont 103 000 véhicules/légers), en 2003, le trafic a augmenté de 33% soit un total de 139 640 véhicules/jour. Cette augmentation est principalement dû à l'étalement urbain qui a favorisé des espaces hors de l'aire urbaine, mais qui participe plainement au dynamisme de la métropole toulousaine (27 000 véhicules).
 
3 Le trafic local ou interne représente un déplacement dont le départ et l'arrivée se situde dans l'aire d'étude considérée. Dans le cas présent, celà peut être par exemple un déplacement ayant pour départ le quartier Saint-Cyprien (Toulouse) et pour arrivée L'Union.
 
" Le périphérique toulousain est l'épine dorsale du réseau routier toulousain, c'est actuellement, la seule infrastructure d'agglomération qui permet d'aller de périphérie à périphérie, voir de quartier à quartiers de Toulouse par les redistributions des déplacements sur les diverses radiales."(DRE)
 
Une étude (CETE sud/ouest) a confirmé que 20% des déplacements effectués quotidiennement en voiture se font sur le périphérique (245 000 sur 1,26 millions). Ces déplacements se font sur de petites distances, puisque 80 000 (1/3 du trafic local du périphérique) quittent le périphérique à l'un des deux diffuseurs qui suivent l'entrée et 120 000 (50%) à l'un des trois diffuseurs suivant l'entrée. La moitié des déplacements locaux, empruntant le périphérique, parcourent moins de cinq kilomètres.
 
Sur le périphérique, la part des déplacements par type pour les véhicules légers sont les suivants : 71% de déplacements locaux, 26% de déplacements d'échange avec l'agglomération et seulement 3% de déplacements de transit par rapport à l'agglomération.
 
Cette part des déplacements liés au transit varie selon les parties du périphérique, 9 à 13% sur le périphérique est et seulement 1% pour la partie ouest et 6% pour la partir sud.
 
TRAFIC FUTUR (2020)
 
Le trafic de transit, le plus pertinent pour un contournement routier, est estimée en 2020, à 31600 véhicules/jour contre 20 000 en 2003. Cette hausse est inférieure à celle observée entre 1990 et 2003 car l'ouverture de nouvelles voies hors de l'aire urbaine de Toulouse, vont détourné une part ce ce transit. Si on émet l'hypothèse que la croissance démographique du grand sud n'influe pas sur le trafic national, le nombre de véhicules de transit se situe à 26 500 véhicules par jour. La hausse se situe entre 30 et 60% selon les hypothèses. 
 
Le trafic d'échange passerait de 150 000 véhicules/jour en 2003 à 230 000 véhicules par jour, soit prés de 50 % de hausse.
 
Les études de la DRE estime une augmentation des dysfonctionnement des déplacements en 2020, malgré les projets d'infrastructures envisagés (transports en commun comme la Ligne B du métro, les boulevards urbains ...)
 
Le trafic journalier est estimée sur le périphérique, en 2020 entre 150 000 véhicules/jour et 190 000 véhicules/jour pour la partie du périphérique sud, qui comprendrait la plus forte hausse (+ 67%). L'étude prévoit un rallongement des heures de pointes, une baisse des vitesses moyennes de circulation et des temps des parcours. S'il faut 56 minutes pour aller du nord au sud de l'aire urbaine toulousaine (A 20/A 62/A61) en 2003, il faudra compter 1H10 en 2020 (pour un véhicules léger). Certaines vitesses moyennes de circulation tombe aux heures de pointes de 80 Km/H en 2003 à 40 Km/H (A62 à A 68).